Les Superjurés de Superkids

Philippe CANDELORO Liane FOLY ALIZEE Gerard LOUVIN

 

 

Les 4 jurés de l’émission du groupe M6, suite diffusée sur W9 à partir du mercredi 12 mai à 20h55, n’ont pas été choisis au hasard. Pour devenir des pros de la danse, du patinage ou du chant, Alizée, Liane Foly, Philippe Candeloro ou encore Gérard Louvin sont aussi passés par là dans leur jeunesse… Chacun à leur tour, ils remontent dans leurs souvenirs…

 

 

 

ALIZEE

 

Alizée est aussi une « Graine de Star »

Chanteuse aux 6 albums, maman et aujourd’hui danseuse, Alizée est une artiste accomplie. Elle n’avait que 15 ans quand la célèbre chanteuse Mylène Farmer la repère dans l’émission « Graine de star ». La star devient son mentor et lui écrit ses premières chansons comme « Moi, Lolita » sortie en 2000, qui se vend alors à plus de 2 millions d’exemplaires. A peine 1 an plus tard, Alizée part en tournée internationale en Europe, Asie et Amérique Latine, et atteint les 5 millions de disques vendus.

Vous vous reconnaissez dans ces « superkids » ?

J’aurais pu être l’un d’entre eux. J’ai commencé la danse à 4 ans, le chant à 12 ans et à 15 ans, je passais à la télé. A l’époque, je me serais sûrement inscrite à ce concours avec mes copines.

Que vous souvenez-vous de cette époque ?

Je me souviens surtout de ce que les enfants peuvent avoir dans la tête avant de monter sur scène. Passer pour la première fois à la télé, c’est stressant. Les enfants ont le trac, surtout les artistes plus que les sportifs, déjà habitués aux compétitions. C’est un événement dont on se souvient toute sa vie. Et parfois, la belle histoire va encore plus loin…

Est-ce facile de juger des enfants ?

Non, c’est encore plus dur que de juger des adultes mais je me suis dit que comme j’étais aussi passée par là, j’étais légitime dans ce rôle. Et c’est sûrement aussi mon côté maman qui parle. J’ai une fille de 11 ans, qui fait beaucoup de danse, 7h par semaine. Je sais ce que c’est que de donner du temps pour son enfant et de le soutenir.

 

Philippe CANDELORO

 

Philippe Candeloro était très jeune sur un podium

Dès que Philippe Candeloro s’essaye au patinage quand il était jeune, il surprend par sa vitesse, sa créativité, ses qualités physiques et son esprit de compétition. Il devient tout de suite un sportif de haut niveau et enchaine les médailles. Son palmarès époustouflant est l’un des plus riches de l’histoire du patinage artistique français. Aujourd’hui, le patineur poursuit sa carrière professionnelle à travers le monde, avec différents spectacles sur glace dont il est à l’origine. Il a rejoint une nouvelle fois la troupe “Holiday on Ice” comme ambassadeur et recruteur de talents.

Avez-vous des souvenirs de vos premières médailles ?

J’ai commencé le patinage artistique à 7 ans et demi et à 8 ans, je pratiquais déjà 6h par semaine. J’ai été très vite plongé dans le haut niveau. Je me souviens d’une photo de podium où j’étais le premier mais le deuxième me dépasse encore. Rien que ça me donnait l’impression d’être, moi aussi, un superkids.

Cette émission est-elle un plus pour les enfants ?

Superkids, c’est une vraie chance pour les gamins. Ils doivent époustoufler le jury avec des numéros où l’on aura pu leur donner des conseils qui vont leur servir toute leur vie, on espère. Un superkids doit avoir du talent, du charisme et un mental. Il faut qu’il montre qu’il ait envie d’exceller dans son domaine, de se surpasser.

Que retenez-vous des enregistrements ?

J’en ai pris plein les yeux et plein les oreilles. J’ai adoré faire parti de ce jury.

 

Liane FOLY

Liane Foly est tombée dedans quand elle était petite

30 ans de carrière dans le monde musical, l’imitation et le cinéma, Liane Foly est une artiste française incontournable. Prochainement sort son 9ème album où elle revient au jazz pour faire swinguer quelques unes de ses plus belles chansons françaises.

Auriez-vous participer à Superkids quand vous étiez jeune ?

Oui, c’est sûr. Superkids fait écho à tout ce que j’ai vécu enfant. A 5 ans, j’ai démarré la danse classique, le piano, le solfège et le chant. J’ai su très vite que la scène était mon élément. A 12 ans, je faisais mes débuts au micro au sein de l’orchestre dirigé par mes parents.

Les parents ont-ils eu un rôle important ?

Avoir le soutien de sa famille, c’est crucial. Les superkids ne pourraient pas être des superkids sans leurs parents et leur soutien en toute circonstance. Mes parents m’emmenaient partout. Je chantais dans les bals populaires tous les week-ends. Il fallait m’emmener, m’attendre, le ramener. A 15 ans, mon père a fait des kilomètres pour m’emmener passer un casting devant Eddie Barclay à Lyon.

Cette émission vous a replongée en enfance ?

J’ai ressenti beaucoup d’émotions très fortes en voyant ces talents se produire. J’étais une superkids aussi, et ça m’a apporté beaucoup, ça a même donné un sens à ma vie, ça m’a rendu plus forte, plus confiante. Croire en soi, c’est indispensable.

 

Gerard LOUVIN

 

Gérard Louvin a vu passer les plus grands

Il n’est pas chanteur ou acrobate mais Gérard Louvin est une figue incontournable du monde des spectacle et des médias français. Il a derrière lui plus de 30 ans de carrière. Il fait ses débuts dans les années 70 comme Directeur Artistique de la maison de disques de Claude François puis il devient le producteur de très nombreux artistes comme Florent Pagny, Michel Leeb, Pierre Palmade, Anthony Kavanagh… En 1982, Gérard Louvin fonde GLEM, société de production de laquelle naîtra une cinquantaine de concepts d’émissions de télévision.

Pourquoi Superkids ?

Ma vie est faite de castings. J’ai vraiment l’habitude de voir des artistes se produire et tout donner ou pas. Et pourtant j’ai hésité à venir car je ne savais pas si j’allais vraiment être surpris… et j’ai été plus qu’impressionné par le niveau et la qualité du spectacle que ces talents nous ont dévoilés.

Que recherchez-vous chez les superkids ?

Tout : du talent, bien sûr, mais de la personnalité, de l’originalité et du charisme. En fait, les critères sont les mêmes que pour les adultes.

Est-ce plus difficile de juger un enfant ?

Oui bien sûr, c’est beaucoup plus difficile d’évaluer un jeune car il faut être beaucoup plus positif que pour un adulte pour ne pas les froisser et surtout ne pas les décourager en début de carrière. Il faut plutôt essayer d’être le plus constructif possible dans ses remarques.

Plus d’infos sur le site Superkids sur M6

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Philippe CANDELORO Liane FOLY ALIZEE Gerard LOUVIN

 

 

Les 4 jurés de l’émission du groupe M6, suite diffusée sur W9 à partir du mercredi 12 mai à 20h55, n’ont pas été choisis au hasard. Pour devenir des pros de la danse, du patinage ou du chant, Alizée, Liane Foly, Philippe Candeloro ou encore Gérard Louvin sont aussi passés par là dans leur jeunesse… Chacun à leur tour, ils remontent dans leurs souvenirs…

 

 

 

ALIZEE

 

Alizée est aussi une « Graine de Star »

Chanteuse aux 6 albums, maman et aujourd’hui danseuse, Alizée est une artiste accomplie. Elle n’avait que 15 ans quand la célèbre chanteuse Mylène Farmer la repère dans l’émission « Graine de star ». La star devient son mentor et lui écrit ses premières chansons comme « Moi, Lolita » sortie en 2000, qui se vend alors à plus de 2 millions d’exemplaires. A peine 1 an plus tard, Alizée part en tournée internationale en Europe, Asie et Amérique Latine, et atteint les 5 millions de disques vendus.

Vous vous reconnaissez dans ces « superkids » ?

J’aurais pu être l’un d’entre eux. J’ai commencé la danse à 4 ans, le chant à 12 ans et à 15 ans, je passais à la télé. A l’époque, je me serais sûrement inscrite à ce concours avec mes copines.

Que vous souvenez-vous de cette époque ?

Je me souviens surtout de ce que les enfants peuvent avoir dans la tête avant de monter sur scène. Passer pour la première fois à la télé, c’est stressant. Les enfants ont le trac, surtout les artistes plus que les sportifs, déjà habitués aux compétitions. C’est un événement dont on se souvient toute sa vie. Et parfois, la belle histoire va encore plus loin…

Est-ce facile de juger des enfants ?

Non, c’est encore plus dur que de juger des adultes mais je me suis dit que comme j’étais aussi passée par là, j’étais légitime dans ce rôle. Et c’est sûrement aussi mon côté maman qui parle. J’ai une fille de 11 ans, qui fait beaucoup de danse, 7h par semaine. Je sais ce que c’est que de donner du temps pour son enfant et de le soutenir.

 

Philippe CANDELORO

 

Philippe Candeloro était très jeune sur un podium

Dès que Philippe Candeloro s’essaye au patinage quand il était jeune, il surprend par sa vitesse, sa créativité, ses qualités physiques et son esprit de compétition. Il devient tout de suite un sportif de haut niveau et enchaine les médailles. Son palmarès époustouflant est l’un des plus riches de l’histoire du patinage artistique français. Aujourd’hui, le patineur poursuit sa carrière professionnelle à travers le monde, avec différents spectacles sur glace dont il est à l’origine. Il a rejoint une nouvelle fois la troupe “Holiday on Ice” comme ambassadeur et recruteur de talents.

Avez-vous des souvenirs de vos premières médailles ?

J’ai commencé le patinage artistique à 7 ans et demi et à 8 ans, je pratiquais déjà 6h par semaine. J’ai été très vite plongé dans le haut niveau. Je me souviens d’une photo de podium où j’étais le premier mais le deuxième me dépasse encore. Rien que ça me donnait l’impression d’être, moi aussi, un superkids.

Cette émission est-elle un plus pour les enfants ?

Superkids, c’est une vraie chance pour les gamins. Ils doivent époustoufler le jury avec des numéros où l’on aura pu leur donner des conseils qui vont leur servir toute leur vie, on espère. Un superkids doit avoir du talent, du charisme et un mental. Il faut qu’il montre qu’il ait envie d’exceller dans son domaine, de se surpasser.

Que retenez-vous des enregistrements ?

J’en ai pris plein les yeux et plein les oreilles. J’ai adoré faire parti de ce jury.

 

Liane FOLY

Liane Foly est tombée dedans quand elle était petite

30 ans de carrière dans le monde musical, l’imitation et le cinéma, Liane Foly est une artiste française incontournable. Prochainement sort son 9ème album où elle revient au jazz pour faire swinguer quelques unes de ses plus belles chansons françaises.

Auriez-vous participer à Superkids quand vous étiez jeune ?

Oui, c’est sûr. Superkids fait écho à tout ce que j’ai vécu enfant. A 5 ans, j’ai démarré la danse classique, le piano, le solfège et le chant. J’ai su très vite que la scène était mon élément. A 12 ans, je faisais mes débuts au micro au sein de l’orchestre dirigé par mes parents.

Les parents ont-ils eu un rôle important ?

Avoir le soutien de sa famille, c’est crucial. Les superkids ne pourraient pas être des superkids sans leurs parents et leur soutien en toute circonstance. Mes parents m’emmenaient partout. Je chantais dans les bals populaires tous les week-ends. Il fallait m’emmener, m’attendre, le ramener. A 15 ans, mon père a fait des kilomètres pour m’emmener passer un casting devant Eddie Barclay à Lyon.

Cette émission vous a replongée en enfance ?

J’ai ressenti beaucoup d’émotions très fortes en voyant ces talents se produire. J’étais une superkids aussi, et ça m’a apporté beaucoup, ça a même donné un sens à ma vie, ça m’a rendu plus forte, plus confiante. Croire en soi, c’est indispensable.

 

Gerard LOUVIN

 

Gérard Louvin a vu passer les plus grands

Il n’est pas chanteur ou acrobate mais Gérard Louvin est une figue incontournable du monde des spectacle et des médias français. Il a derrière lui plus de 30 ans de carrière. Il fait ses débuts dans les années 70 comme Directeur Artistique de la maison de disques de Claude François puis il devient le producteur de très nombreux artistes comme Florent Pagny, Michel Leeb, Pierre Palmade, Anthony Kavanagh… En 1982, Gérard Louvin fonde GLEM, société de production de laquelle naîtra une cinquantaine de concepts d’émissions de télévision.

Pourquoi Superkids ?

Ma vie est faite de castings. J’ai vraiment l’habitude de voir des artistes se produire et tout donner ou pas. Et pourtant j’ai hésité à venir car je ne savais pas si j’allais vraiment être surpris… et j’ai été plus qu’impressionné par le niveau et la qualité du spectacle que ces talents nous ont dévoilés.

Que recherchez-vous chez les superkids ?

Tout : du talent, bien sûr, mais de la personnalité, de l’originalité et du charisme. En fait, les critères sont les mêmes que pour les adultes.

Est-ce plus difficile de juger un enfant ?

Oui bien sûr, c’est beaucoup plus difficile d’évaluer un jeune car il faut être beaucoup plus positif que pour un adulte pour ne pas les froisser et surtout ne pas les décourager en début de carrière. Il faut plutôt essayer d’être le plus constructif possible dans ses remarques.

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